P32 – Birdman, Birdy et le roi perché

Livrons-nous à trois petites études de cas avant de nous intéresser à la paraphrénie. Deux sont des héros de fiction, le troisième un être réel mais le dernier n’a rien à envier aux deux premiers sur le plan du délire.

Les troubles de la Personne : la schizophrénie P32

Ça sent le slip! » : la voix off de Birdman (notre illustration) nous met tout de suite au coeur du problème psychique du héros dans la scène initiale où il est en lévitation. La voix est celle de l’hallucination toujours prompte à le rabaisser, ou plus exactement celle de Birdman, le personnage qu’il a jadis interprété et qui lui a offert son heure de gloire. Attention, je vais carrément vous divulgâcher la fin : le héros, Riggan Thomson, n’est en fait l’acteur que d’un seul rôle. Il se montre également incapable d’assumer ses autres responsabilités : père absent, mari trompé, suicidé raté, metteur en scène calamiteux, acteur pas très convaincant, il est tellement peu à sa place nulle part qu’il réussit à s’enfermer en slip à l’extérieur de son propre théâtre : en sortant de son univers confiné (le labyrinthe du théâtre peut faire penser à l’intérieur d’un cerveau), il se met à nu, soumis aux regards du public curieux, moqueur mais intéressé. A la fin du film, Riggan rejoint son personnage légendaire ou si l’on préfère il prend à nouveau corps dans son hallucination et si l’on en croit le sourire final de sa fille, finit par enfin réussir quelque chose : faire réellement advenir son unique rôle possible.

Avec cette lecture, Birdman est une réussite (de mon point de vue en tous cas). Bien sûr, l’hallucination est un peu théâtrale (mais c’est fait exprès), bien sûr le coup du cannabis est un peu gros et tout n’est pas raccord. Mais le film ne s’annonce pas non plus comme un documentaire sur la schizophrénie. 

Dernière remarque : j’ai écrit tout à l’heure que Riggan n’était l’acteur que d’un seul rôle. Ce n’est pas exact : il n’est l’être que d’un seul rôle, le terme étant à comprendre comme l’unité ontologique. Le film raconte la tentative désespéré de l’acteur d’échapper à la fois à la maladie et à la pression populaire qui assimile Riggan à Birdman alors même que Riggan cherche à se faire un nom dans le milieu du théâtre intello à Broadway, ce qui est aux Etats-Unis aux antipodes des usines à blockbusters hollywoodiens. L’opération est vouée à l’échec non pas à cause du grand public ou de la critique new-yorkaise mais parce que Riggan ne joue pas : il ne peut être autre chose que Birdman dans la tragédie morbide et sans traitement médical.

Mais c’est du cinéma, tout comme Birdy d’Alan Parker, un réalisateur particulièrement roué qui, avec ce film assez prenant il faut le dire, réalise un tour de force mélodramatique. Rendons toutefois au roman William Wharton la paternité du scénario. Ado, Birdy a le profil-type du schizophrène en puissance même si ni dans le livre ni dans le film ni dans les critiques, le terme n’est employé. Timide, renfermé, peu loquace, hyper-sensible, peu intéressé par autre chose que les oiseaux, avec une amitié quasi-exclusive pour Al, Birdy sort de la guerre traumatisé, dans un état catatonique : en position ornithomorphe, il est devenu un oiseau dans son délire quasi-permanent. En langage courant, Birdy est scotché.

On a vu que la lycanthropie était un délire de possession et rien n’empêcherait de penser que le loup n’a pas l’exclusivité animale dans le délire d’influence. On signale d’ailleurs très discrètement dans les livres d’histoire le cas d’Othon de Bavière, le frère de Louis II, qui se prenait pour un chien comme le confirme cet article de presse.

Othon survivra à son frère mais ne règnera jamais.

J’anticipe un peu sur la suite mais quelques faits sont troublants. Othon est le cadet de Louis qui le traite en vassal puisqu’on veut faire de Louis un roi à tous prix. C’est Othon qui va à Versailles en 1871 représenter son frère lors de la proclamation de l’Empire allemand, par laquelle Louis devient lui-même un vassal de l’empereur, un statut insupportable pour celui qui voulait être le roi comme on le verra par la suite. « Hélas Louis, je ne puis te dire avec quelle douleur infinie j’assistais à cette cérémonie. Combien chaque fibre de mon être se révoltait contre tout ce que je vis et entendis. Tout était si fier, si froid, si pompeux, si grandiloquent sans cœur et vide. »  Fidèle à son frère jusqu’au bout, Othon, enfermé dès 1872, à l’âge de 23 ans, s’enfermera lui-même dans son rôle de vassal jusqu’à sa mort en 1916. C’est du moins une hypothèse que je fais. Schizophrène comme son frère, Othon aurait investi la compétence d’extrême vassal : le chien, fidèle à son maitre. C’est dans la logique de notre modèle quoiqu’invraisemblable mais la psychose ne s’embarrasse pas de la réalité.

Othon nous ramène à Birdy, cas lui-même invraisemblable et sans doute construit de toutes pièces pour les âmes sensibles (je ne vais pas vous spolier la fin) et à l’issue improbable car la schizophrénie ne se soigne pas uniquement avec de la compassion parce que justement, elle n’est pas perçue comme telle par le psychotique. Mais laissons tomber le cinéma ou plutôt non puisque Visconti s’est librement inspiré du cas suivant pour tourner une superbe fresque historique.

Et donc autre homme d’un seul rôle : Louis II de Bavière, Ludwig Otto Friedrich Wilhelm von Wittelsbach, que nous appellerons Ludwig. Jean-Michel Le Bot lui a consacré quelques pages dans Le Lien social et la Personne au chapitre schizophrénie. Il s’appuie lui-même largement sur un ouvrage de Jean Clavreul, Le Désir et la loi, (Denoël, 1987). Le texte est disponible en lien et fort plaisant à lire quoique parfois légèrement barré comme un psychanalyste peut le faire avec une conclusion qui n’aurait pas déplu à un certain animateur royaliste car je me suis également appuyé sur Secrets d’Histoire de Stéphane Bern, une émission dont je mesure tous les travers idéologiques : si je ne m’abuse le terme de schizophrénie n’y est prononcé qu’une seule fois, sans doute pour ne pas effrayer le spectateur. Plus merveilleux encore, Bern prend fait et cause pour la bonne santé mentale de Ludwig : il va jusqu’à conclure que les extravagances architecturales et donc les dettes financières abyssales du roi bâtisseur ont été largement remboursées par le tourisme depuis.

Louis II de Bavière est en ce qui me concerne lié à un souvenir douloureux. J’étais alors jeune étudiant en 1ère ou deuxième année de Lettres. Et j’avais choisi le roi fou pour faire un exposé dans une unité de valeur de littérature comparée. Presqu’arrivé à la fin de mon exposé, j’annonce que, malgré toutes ses qualités, le roi avait un défaut majeur aux yeux de son peuple : il était homosexuel. Remous dans l’assistance où on m’avait d’autant voué au pilori que l’homosexualité de notre prof était de notoriété publique. Je suis d’ailleurs allé le voir à l’issue du cours et il m’avait gentiment expliqué que, contrairement à mes condisciples, il avait  tout à fait compris ce que j’avais voulu dire : un roi doit assurer une descendance mâle au trône et à l’époque, l’hétérosexualité était tout de même le plus sûr moyen d’assurer l’affaire. Encore merci, professeur B., je vous dois aussi la découverte, non pas d’Alfred Jarry lui-même mais de son incroyable modernité !

Ethniquement, nous nions notre génitalité. Nous nous plaçons ainsi sous une autorité qui n’a rien à voir avec papa et maman, la Loi, quitte par la suite à remettre le couvert pour reprendre des fonctions plus naturelles comme nous le faisons pour la sexualité ou pour alimenter un amour filial tout à fait sincère. Ludwig s’abstrait de ces rôles-là. Il repousse en effet à plusieurs reprises, son mariage avec sa cousine Sophie, la frangine de Sissi. Sans descendance, il floute son ascendance. Côté père qui lui a mené la vie dure durant son enfance, Ludwig a dit vouloir « arracher le roi Maximilien à son cercueil pour lui donner une paire de gifles ». Quant à sa mère, il ne disait la respecter que parce « qu’elle avait l’honneur d’être la mère du roi ». Mais aussi, ajoutait-il, elle n’est « que la mère, en même temps que sujette » et il lui reprochait vivement d’être la cousine de l’empereur d’Allemagne qui lui volait la vedette depuis 1871. Il lui arriva aussi de désigner sa mère comme étant la femme de mon prédécesseur : pour Ludwig, tout se résume une question de métier royal et non de filiation.

Dans son portrait-robot du schizophrène, Hubert Guyard écrit :  « Nous faisons donc l’hypothèse que le schizophrène ne peut que nier ses géniteurs. Ne peut-on pas réinterpréter les délires de filiation dans ce sens ? Une paternité délirante se construirait en contre-dépendance des parents-géniteurs. Le plus généralement, il semble que le schizophrène se donne un père protecteur, dont la responsabilité lui apparaît sans faille. » Son amitié pour Richard Wagner est sans doute à saisir dans ce sens. Notons également que Ludwig va rejeter Richard lorsque ce dernier affichera officiellement sa liaison avec Cosima comme si la sexualité institutionnalisée de Wagner avait été une faille impardonnable pour le père fantasmé. 

Sur la question sexuelle, Clavreul parle de masturbations et de fugitives et domestiques relations homosexuelles. Car le roi eut des rapports physiques avec son directeur des haras, à la fois secrétaire et confident, Richard Hornig,mais ceux-ci furent toujours fustigés dans le journal intime de Ludwig qui y signait des ordres pour interdire toutes les pratiques considérés comme indignes de sa Majesté, majesté qu’il va tout de même perdre alors que les kilos s’accumuleront. Même s’il était grand, il va peser jusqu’à 120 kilos, un poids de taille auquel il veut imposer la chasteté. Il sera un peu moins regardant sur le champagne et les sucreries.

Le rôle que Ludwig s’est donc défini est celui de roi mais là encore, il est sélectif dans les responsabilités. Il n’est pas chef d’État et n’arrive pas à s’intéresser aux fadaises d’État même face à Bismarck qui devine en une seule rencontre que Ludwig ne sera pas un obstacle majeur à son projet politique et militaire parce qu’il a tout simplement la tête ailleurs. 

Ludwig subit les volontés de la Prusse sans opposer de véritable résistance, pleure la victoire sur la France dont il aime les monarques absolus de droit divin dont il s’inspire, et s’il ne se constitue pas de cour digne de ce nom, c’est parce qu’il fuit les mondanités et la foule de ses sujets qui lui est pourtant très favorable, au début de son règne en tout cas, et tente par tous les moyens de l’étiquette d’échapper au regard des autres. Il refuse de recevoir ses ministres qu’ils méprisent ou de se présenter devant le parlement qui lui dispute son titre.

Si Stéphane Bern soutient que les Bavarois vont aimer leur roi jusqu’au bout, je pense pour ma part que Ludwig ne les calculait même pas parce que le peuple n’entre pas dans sa conception du roi, pas plus en tous cas que les finances. Le roi de bavière ne se fait plus servir que par une poignée de laquais qui baissent les yeux et s’agenouillent devant lui. En dehors des spectacles et des opéras, il organise des soirées à thèmes (grecques ou germaniques) où des jeunes éphèbes boivent et font l’amour sous ses yeux. Il commande pas moins de 450 textes où il fait mettre en scène les rois et les reines mais il est le seul spectateur.

Pour le psychiatre, Paul Rauchs, c’est « un roi qui se prend pour le roi : il est dans un délire de royauté ». Il ne prend pas beaucoup de risque le spécialiste ou alors Bern a coupé tout ce qui ne l’arrangeait pas au montage.

Si j’étais mauvaise langue, je dirais que Ludwig est un roi d’opérette, un monarque de carton-pâte. Et comme je le suis, je le dis : Ludwig tend à être sa Majesté, son Altesse. De l’ensemble des rôles royaux, il ne garde que la portion congrue : la grandeur, ou du moins l’idée qu’il s’en fait.

Pour Ludwig, un roi, c’est d’abord un bâtisseur de châteaux ou plus modestement de pavillons exotiques. Il va faire construire trois châteaux. A sa manière, il résiste à l’hégémonie prussienne en faisant construire une réplique de Versailles où a justement été consacré la suprématie de Bismarck et de son empereur. C’est parfaitement dérisoire et puéril. Etrangement, l’inflexible chancelier allemand sera ému par la destitution de Ludwig et il lui conseillera de se montrer devant le peuple, de lui montrer qu’il n’est pas fou et d’en appeler à lui pour garder son trône. Mais c’est mal connaitre le cas Ludwig : le peuple n’a rien à voir avec le rôle de roi tel qu’il le conçoit.

Le roi ne gouverne pas et ne fait pas la guerre : ces fonctions sont indignes de lui. Ce sont pourtant les compétences qui ont pu rendre la noblesse et la royauté supportables. Mais Ludwig écarte ces responsabilités qui lui incombent pourtant. Mais Ludwig ne garde que le côté brillant et oisif de la médaille. Peut-être parce qu’enfant, ses précepteurs l’ont travaillé dur. Pour Ludwig, une fois débarrassé des viles corvées, le roi représente la magnificence. Là encore, il en a une idée pour le moins chargée. C’est le roi du rococo : son traineau est un symptôme à lui tout seul et traine encore dans un musée.

Selon Alexander Docsy, expert en meubles anciens, Ludwig ne se contente pas de faire faire des répliques de meubles de style : il voulait y ajouter sa propre touche, y apposer sa signature de roi en quelque sorte (comme Louis XV ou Louis XVI qu’il admirait tant) et les pièces de mobilier à force d’extravagances deviennent des pièces uniques signées Louis II. 

Le fait est que pour l’immobilier, Ludwig ne laisse aucun style derrière lui : ses édifices sont une sorte de synthèse du concept même de château. Romantique ou baroque, à essayer d’être un peu tout à la fois, ils sont toujours « trop ». Il y a un côté Disneyland vide dans ces gros gâteaux qui ne seront jamais habités que par Ludwig lui-même comme si c’était suffisant mais surtout parce qu’il ne souffrait de moins en moins l’altérité qui ne cadrait pas avec son enfermement dans cet univers théâtral certes mais royal avant tout. La noblesse est l’élévation d’une minorité : à l’échelle de la Bavière, elle se réduit à sa personne.

Ludwig comptait entrer dans l’histoire sans avoir accompli autre chose que son destin de roi idéal : au-dessus de tous et de tout. Les témoignages rapportent que lors des diners, il avait de longues conversations avec Louis XVI et Marie-Antoinette qu’il admirait : autrichienne et française, elle représentait le must. Hallucinations ? Sans doute pas car il savait que sur un claquement de doigts, il pouvait les congédier. Car il aura de plus en plus de mal à supporter ceux qui ne se plieront pas à ses fantasmes. D’ailleurs, il verra de moins en moins de monde au fil des années

Comme moi, le docteur Gudden, le maitre de Kraepelin, ne rencontrera jamais Ludwig pour établir son diagnostic : il va conclure à une paranoïa incurable qui le rend inapte à régner. On va le mettre sur la touche parce qu’il coûte cher aux bourgeois qui paient les impôts et qu’il a un oncle qui ne demande qu’à prendre la régence. Parce que sinon, quoique dérangé de l’avis général, Ludwig ne dérangeait personne. Il semble même que les Bavarois aimaient leur lointain monarque pas inutilement belliqueux ni finalement opposé au destin de la grande Allemagne puisque retranché dans ses palais, il n’empêchait pas le monde de tourner.

Les comploteurs lui ont reproché pas mal de choses sur le plan moral mais à par quelques abus de pouvoir assez minimes sur ceux qui restait à son service, ils n’avaient pas beaucoup d’éléments à charge hormis comme je l’ai dit le côté dispendieux de l’imagination royale. « Si je ne peux construire, je ne peux plus vivre, » disait Ludwig à son ministre, ce qui n’est pas vraiment une parole d’abus de pouvoir. Il envoya tout de même son cabinet ministériel se faire foutre et menaça de les remplacer par ses domestiques : le roi ne supportait tout de même pas la contradiction. la négociation n’est jamais le fort du schizophrène. D’ailleurs, Ludwig ne négociait pas. Soit il obtenait gain de cause d’emblée, soit il cédait sans en avoir l’air. La rigidité du cadre qu’il s’était construit ne permettait pas les tractations : il fit par exemple marner pendant plusieurs les ambassadeurs de Bismarck avant de signer comme par distraction. 

Souffrait-il d’un mal qui aurait nécessité des soins que de toutes manières à la fin du XIXème, on n’avait pas les moyens de prodiguer? D’ailleurs, c’est l’enfermement qui l’attendait au petit château de Berg. Ludwig ne piquait pas de crise de démence, menaçait tout de même de se jeter de la plus haute tour du château où on venait l’arrêter, avait évité le bain de sang lors de son arrestation qui s’était soldé par une ruse mais le soi-disant « roi fou » avait séduit le docteur Gudden qui, dans un manque de clairvoyant professionnelle évidente, accorda trop rapidement le bon de sortie qui coûta la vie au deux hommes. Ludwig ne pouvait supporter une existence de prisonnier ou d’interné car ça ne cadrait avec son rôle. Gouverner et faire des choix politiques parfois cornéliens ne lui allaient pas non plus. En fait, tant que la réalité n’entrait pas en conflit avec son « théâtre » intérieur, aucune souffrance n’était à constater. Il fallait rentrer dans son jeu : ce fut épuisant pour l’acteur Josef Kainz le temps d’un séjour mais guère plus. Ludwig était la plupart du temps plongé dans ses rêveries assez onéreuses certes mais au niveau des cours d’Europe, on en a vu d’autres. D’autant que Ludwig ne recevait personne ou presque : il avait les festivités classiques en horreur. Il ne faisait décidément rien comme les autres.

Reste que les sociétés occidentales se méfient des schizophrènes. Nous avons déjà mentionné le tout venant fantasme beaucoup sur le terme même qui évoque la dangerosité et l’agressivité. Ludwig ne faisait pas peur malgré sa stature. Ce n’était pas un violent et il ne se sentait pas persécuté. Bismarck et Napoléon III étaient autrement plus dangereux, despotiques et criminels. Il est probable que le peuple bavarois aurait encore pu supporter sans problème ce roi pas comme les autres quoique la trop grand altérité devient rapidement l’inquiétant étrangeté.

Je m’aperçois que comme beaucoup je me suis laissé aller à une certaine tendresse vis à vis de ce despote oisif et incapable de tant de choses. Rapprochez-le de Grand-Chef de Vol au-dessus d’un Nid de Coucou, fils d’un haut dignitaire indien, lui aussi déchu et réduit à passer le balai dans un hôpital psy. Ce ne sont que deux colosses sans pouvoir. Bizarrement, c’est leur force physique qui précipite leur destin à l’un comme à l’autre, comme une compétence retrouvée et assumée.

Tout le reste est littérature ! A la revoyure !

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