P53 – La paranoïa à grande échelle existe-t-elle?

Ils ont débarqué. Ils sont partout. David Vincent les a vus. Qui ? Les envahisseurs, les manouches, les microbes, les rouges, les juifs, les virus, les homosexuels, les chemtrails, les francs-maçons, le nouvel ordre mondial? David Vincent a réussi à convaincre quelques éveillés de sa version des faits et bientôt c’est tout une armée de résistants qui luttent pour leur survie. Complotisme? Délire en commun? Paranoïa collective?

P52 – Des millions de malades imaginaires

En cette période de pandémie délirante, un petit point sur l’hypocondrie s’impose. Depuis Molière, on croit avoir cerné le problème mais s’arrêter au symptôme, c’est comme invoquer le poumon à toutes les sauces. Déconstruction.

P51 – Si Maman, si…

Mère, ce n’est qu’un des métiers qu’une femme exerce. Le paranoïa ne nous semble donc pas pouvoir opérer uniquement dans sa relation avec l’enfant mais au contraire, devoir s’étendre à l’ensemble des ministères de la Personne.

P50 – A la folie… pas du tout

L’érotomanie semble présenter un aspect carrément plus positif de la paranoïa. Le malade se sait aimé. Tous les indicateurs du grand amour sont au beau fixe. Tout va bien et dans le bon sens, sauf que l’autre amoureux n’est pas au courant. La situation peut alors dégénérer.

P49 – La jalousie n’est plus ce qu’elle était

Si la jalousie n’est pas en soi un sentiment exceptionnel, elle peut prendre un caractère totalement invasif et insane, ce qui n’a pas manqué d’intéresser le théâtre et le cinéma. La jalousie chronique n’est pas une maladie à part entière mais une manifestation possible de la paranoïa.

P48 – Le parano contre-attaque

Si la persécution est un symptôme révélateur de la paranoïa, toutes les persécutions ne relèvent pas de ce trouble de la Personne. C’est ce qui en fait un symptôme invasif et trompeur. Méfiance, méfiance !

P47 – Les hors-la-loi de l’humanité

Il va falloir s’accrocher un peu car on arrive au bout du bout de la perversion dans ce qu’elle a de plus morbide et de particulièrement macabre. On aborde dans ce chapitre des cas pathologiques assez extrêmes aussi bien dans l’inhumanité que dans leur complexité de fonctionnement.

P46 – Le pervers narcissique est-il un sadique ?

Le modèle nosographique médiationniste de la relation à autrui comprend quatre troubles et prétend couvrir tout le champ pathologique de la responsabilité. Nous n’allons pas créer une case spéciale pour chaque trouble étiqueté par la psychiatrie. L’idée est au contraire de regrouper des cas qui peuvent sembler disparates.

P45 – De l’abus de pouvoir au viol

En 2019, un cas de perversion sadique a été révélé dans la presse nationale. L’affaire a fait grand bruit, non pas tant par la gravité des faits mais par l’impunité dont a longtemps joui le pervers haut-placé, coupable d’abus de pouvoir. Ce n’est pas Harvey Weinstein, mais il ne perd rien pour attendre.

P44 – Sade ou les revers de la perversion

Gilles de Rais est souvent passé à l’acte et fut exécuté à 36 ans. Le marquis de Sade fut, de son côté, assez tôt mis hors d’état de nuire et vécut jusqu’à 74 ans, non sans toutefois être inquiété par la justice, pas autant pour ce qu’il fit mais plutôt pour ce qu’il rêva de faire.