S10 – *Bravitude et *pécunier, le paradigme en folie

Après la syntaxe, attaquons de front la morphologie. Auparavant et au sens étroit, la morphologie était la partie de la grammaire qui s’occupait de la formation des mots par adjonction d’affixes à des thèmes, comme des particules à des noyaux. La théorie de la médiation va lui donner une autre définition toujours grâce au recoupement des axes.

S9 – *Où c’était comme moi je parle

Dans l’épisode intitulé Vertige entre qua’zyeux en M15, j’annonçais une ré-analyse par recoupement des axes taxinomique et génératif. Je vous en touche donc un mot car cette analyse de second degré pourrait bien nous intéresser en sociologie.

S7 – Rien ne colle dans ce monde de verbe

Certains auront peut-être l’impression que l’on piétine. Ce n’est pas tout à fait exact : on progresse à petit pas car la pente est raide. Il est aussi essentiel que difficile de bien saisir le fossé qui sépare la structure de l’expérience : la compréhension du processus dialectique et structural en dépend.

S6 – Quand l’impropriété nous fait signe

Le Signifiant tout entier trouve la justification de son maillage dans la face opposée du Signe. Et la réciproque s’avère également. Le Signifié se structure en fonction des frontières du Signifiant. Du coup, le Signe est immanent et ne doit rien à aucun pouvoir transcendantal. C’est plutôt une bonne nouvelle.

S5 – Cette inquiétante étrangeté des mots

Vous avez compris à présent que les mots qui sortent de notre bouche ne sont pas juste du son mais à bien des égards du non-son. Le terme n’est pas joli et celui de non-sens est sans doute plus agréable à entendre. Mais attention, nous ne sommes pas pour autant chez Lewis Carroll mais au coeur de la contradiction glossologique. Voici quelques observations qui vont vous mettre la puce à l’oreille.

S3 – Et je recoupe le son…

Quand je vous dis Signe, pensez dorénavant structure grammaticale (ou Grammaire). Souvenez-vous que dans la structure, l’élément se définit par opposition à tous les autres. Sa valeur est purement négative. C’est abstrait, virtuel, paradoxal, contre-intuitif et dérangeant.

S2 – Les pièges de l’écrit

On nous rabâche à longueur d’ondes que les jeunes ne lisent plus et que tout passe par l’image. En ce qui les concerne, les glossologues dont nous sommes pourraient bien ne pas s’en plaindre. L’écriture masque souvent le réel fonctionnement du langage.

S1 – La linguistique est morte, vive la glossologie

Etudier le Signe, ce n’est pas étudier les langues. Ça, ce sont les polyglottes qui s’en chargent. Etudier le Signe, ce n’est pas non plus étudier la langue. Ça, ce sont les linguistes qui croyaient avoir mis la main dessus. Etudier le Signe, c’est aussi renoncer à trouver le langage dont parle tout un chacun. Bref… faire de la glossologie, c’est étudier du neuf.