N31 – Névrose, terre de contrastes

La présentation des troubles névrotiques peut à ce stade paraitre incomplète: elle l’est en effet. Car aux épisodes dépressifs sur lesquels nous nous sommes jusqu’à présent arrêtés, succèdent des phases dites « maniaques » où le névrosé fait relâche et se lâche.

N32 – Une si longue histoire de l’hystérie

On ne quitte pas les névroses mais on passe sur l’autre face de la Norme avec les hystéries. En apparence étroitement liées à la sexualité, elles font depuis très longtemps l’objet de théories qui paraissent aujourd’hui saugrenues et qui lui ont donné ce nom fortement connoté et mal noté. Ça sent le soufre, le bûcher et le théâtre surjoué.

N33 – Le corps de l’hystérique prend chair

Renonçant à chercher un nouveau terme, nous parlerons dorénavant de névroses hystériques pour le Réglementé par opposition aux névroses obsessionnelle et phobiques qui touchent le Réglementant de la Norme. Ça ne sera sans doute pas agréable pour qui que ce soit d’associer ce terme à charge négative avec un proche ou une connaissance mais il faudra bien se résoudre à appeler hystérie le refus pathologique de la perte.

N35 – Carrément jamais content

L’hystérie de conversion n’est qu’une des deux pathologies qui frappent l’instance chrématologique. Nous abordons ici les atteintes à l’axe taxinomique, c’est le domaine de l’insatisfaction affichée et du dénigrement systématique. On dirait un mal bien français mais il touche au-delà de nos frontières.

N36 – Le cas d’Emma Bovary

Descendante lointaine de Don Quichotte, Emma Bovary souffre d’un mal, à notre avis, très différent. Si le premier est sujet à une hallucination prolongée peut-être due à la paraphrénie, la seconde présente des troubles bipolaires que nous allons, dans ce chapitre, tenter de mettre en relation avec un syndrome hystérique.

N37 – Quand les freins lâchent…

Nous quittons le monde des névroses pour entrer dans celui des psychopathies. J’ai bien dit DES psychopathies, le modèle de la Norme médiationniste nous imposant de poser l’hypothèse qu’il existe quatre pathologies fusionnelles comme il existe quatre formes de dysfonctionnement autolytique dans la gestion du désir. En d’autres termes, face aux quatre névroses, le modèle nous contraints de poser l’existence de quatre formes de psychopathie. On n’est pas sortis de l’auberge, Concepción !